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TRACES ET HÉRITAGES HYDROMORPHOLOGIQUES INDUITS PAR LE FLOTTAGE DU BOIS SUR LE RUISSEAU DE GRIVEAU

Figure 1 : La chaussée et la buse de déversement de l’étang de Griveau (prise de vue aval) – G. MIANCIEN 2025

Le flottage du bois est une activité économique ayant marqué l’histoire du Morvan de la Renaissance jusqu’à l’avènement du transport ferroviaire puis routier. Depuis les années 2000, des travaux scientifiques s’intéressent aux incidences environnementales du flottage. Aménagements hydrauliques (Benoit et al., 2002 ; Jacob-Rousseau et Gob, 2020), caractéristiques hydrologiques et effets géomorphologiques des lâchures* d’étangs (Poux et al., 2011) ont ainsi été étudiés à l’échelle du Haut-Morvan. Avec l’appui des images LiDAR, l’empreinte du flottage sur la topographie du fond de vallée a pu être précisé sur un secteur de l’Yonne amont (Jacob-Rousseau et Gob, 2023). Dans le cadre d’un stage au sein du Parc Naturel Régional du Morvan, un diagnostic des altérations hydromorphologiques induites par le flottage du bois a été effectué à l’échelle d’un cours d’eau entier : le ruisseau de Griveau.

* Un glossaire est disponible à la fin de l'article

Le point méthodologique

Après des reconnaissances de terrain, des mesures et relevés hydromorphologiques ont été effectués sur sept stations hétérogènes afin de qualifier l’intérêt physique du ruisseau pour la truite fario (géométrie du lit, granulométrie, surfaces propices à la fraie, abris, …). La méthode EVHA a été appliqué à partir de ces données afin d’évaluer les potentialités en termes d’habitat. À titre de comparaison, ce protocole a été reproduit sur deux stations d’un cours d’eau voisin et non-concerné par le flottage du bois : le ruisseau de Montmaillot (Anost). Trois sondes barométriques et de température ont permis de suivre les débits, la thermie et l’impact de l’étang de flottage sur l’hydrologie. En parallèle, les sources archivistiques et les outils numériques (LiDAR « Morvan / Climats de Bourgogne ») ont été employés pour relier l’évolution des modelés fluviaux aux pratiques anciennes d’aménagement.

Le point historique

Le Griveau est un affluent direct de l’Houssière. À ce titre, il fait partie des cours d’eau du 4ème rejet* de la Haute-Yonne. Dater les premières courues* est une tâche délicate. Toutefois, si l’on suit l’interprétation des mémoires du duc de Luynes proposée par Michel Beaussier, le Touron, ruisseau situé sur la commune d’Arleuf, serait flotté depuis les années 1680, suite aux conseils de Vauban à son ami Charles de la Tournelle. Le marquisat de ce dernier couvrant « le territoire des paroisses d’Arleuf, Corancy, Chaumard et Fâchin », il se peut que le début du flottage sur le Griveau soit contemporain du Touron. Indice supplémentaire, la famille de la Tournelle est présente dans le comté de Château-Chinon depuis des siècles et en octobre 1785, une enquête mené par François Pierre Goblet (envoyé des autorités commerciales parisiennes) indique que la seigneurie possède l’étang de « Grivot ». Quant à la fin du flottage sur le Griveau, elle est probablement contemporaine de la fin du flottage à bûches perdues, c’est-à-dire en 1923. En tout cas, il fait partie des rejets où les courues persistent après 1880.

Comme le témoigne Jean SIMON (1833-1895), ancien instituteur et maire de Frétoy (commune traversée par le Griveau), dans son livre « Statistique de la commune de Frétoy », le flottage est une activité importante de la vie locale, réunissant « hommes, enfants, vieillards ». Une courue est un événement très organisée. Réveillé « de grand matin » par les cris du « lâcheur d’étangs », certains se placent sur les ports* depuis lesquels ils jettent les bois. Équipés d’accrocs, les « poules d’eau » se déplacent sur « ordre de l’entrepreneur partout où il y a un obstacle, un arrêt, un mauvais pas, une fermeture qui obstrue le passage » alors que les cantonniers sont assignés à une section dans laquelle ils doivent s’assurer du charriage des bois vers l’aval même en cas de débordements. Le « flot » représente un événement de grande ampleur pour la morphologie du ruisseau : « Quand la pointe du flot arrive ronflante et courroucée sur le bois accumulé dans la rivière, elle s’y infiltre, le traverse, le soulève et l’entraîne; les prés voisins sont immergés, les arbres sont déracinés, mais le flot s’inquiète peu des ravages qu’il fait sur son passage (…). Cinquante, cent cordes de bois sont là, serrées et compactes, qui se tordent, crient et se déroulent comme un long serpent rugueux, aux anneaux ondulants, qui vomit en passant une lave jaune et sale. »

Le flot, ou courue, a lieu pendant la période hivernale, lorsque le remplissage des étangs est le plus court. Durant plus de deux siècles, en réponse aux besoins d’une capitale en pleine croissance, le flottage du bois depuis les forêts du Haut-Morvan s’est institutionnalisé, industrialisé, bouleversant les habitats de fond de vallée et la vie aquatique inféodée. Si le flottage appartient à une époque révolue de plus d’un siècle, son empreinte environnementale pose des questions en termes de gestion des milieux aquatiques.

Les traces du flottage

L’héritage paysager le plus évident de l’époque du flottage est l’étang de Griveau. Situé près des sources (1,5 km), d’une superficie modeste (0,5 Ha) et positionné en travers du fond de vallon, il s’inscrit dans une configuration typique des étangs de flottage (Poux et al., 2011). Sa chaussée a été réhaussée au cours du XVIIIè siècle.

À l’aval de cette étang, le ruisseau est systématiquement corseté par des enrochements plus ou moins déstabilisés par le travail de sape des forces naturelles (crues, enracinement). Ces rangées de blocs permirent de canaliser l’écoulement et le charriage des bois à l’époque du flottage.

Figure 2 : Dans sa partie aval, le ruisseau déstabilise ponctuellement son corset de blocs par le biais de brèches latérales – G. MIANCIEN 2025

Le fond de vallon est recouvert d’une chappe sablo-limoneuse dont la granulométrie est plus homogène que la couche sédimentaire qu’elle recouvre. L’exhumation de bois canard* par érosion fluviale dans un secteur où le ruisseau s’est délesté de son corset rocheux appuie l’hypothèse selon laquelle la formation de cette chappe est le résultat de débordements fréquents générés par les courues.

Figure 3: En amont de l’étang, la partie superficielle du fond de vallée se compose de matériaux hétérométriques (1) ; en aval de l’étang, la couche hétérométrique est ensevelie sous une chappe sablo-limoneuse – G. MIANCIEN 2025

Au droit des points durs ponctuant le lit du ruisseau, où le subtrat rocheux affleure, de nombreux impacts d’outils (barre à mine, piolet, etc.) ont été observés. Pas encore polissées par le cours d’eau, ces traces anguleuses répondent aux « rochers que l’on a coupés » évoqués en 1732 par Jean Gourdin, envoyé du Bureau de la Ville de Paris pour « examiner les ruisseaux flottables » (Beaussier, 2013). Elles témoignent de l’entretien estival du lit des ruisseaux.

Figure 4: Traces de barre à mine observées sur le substrat rocheux affleurant au fond du lit – G. MIANCIEN 2025

Les trajectoires hydromorphologiques

L’empreinte environnementale du flottage se structure autour de l’étang de Griveau. Des sources à la queue de l’étang, le fond de vallée semble avoir été épargné. Les vestiges d’un ancien étang déjà mentionné dans les registres des cadastres napoléoniens soulèvent un doute quant au secteur à l’amont immédiat de l’étang existant.

Néamoins, les altérations sont légères en comparaison de celles observées en aval de l’étang. Pour les besoins du flottage, le ruisseau a pu être rectifié et dévié d’un pied de versant à l’autre. L’incision s’exprime selon deux plans. D’une part, les affluents se retrouvent perchés par rapport au Griveau. À la confluence, l’écart d’altitude avant rupture de pente est parfois supérieur à 5 m. D’autre part, le Griveau est incisé* dans son plancher alluvial. Le degré d’incision augmente selon la proximité à l’étang et la pente.

Par simplification, quatre types de trajectoires hydromorphologiques ont été identifiées à l’issue du stage.

La trajectoire dite « prisonnier » se caractérise par une incision profonde du chenal, héritée du flottage et de la puissance hydraulique démultipliée par les lâchures d’étangs. Ce degré d’incision induit une altération de la connectivité latérale et le dépérissement de la végétation alluviale. Les fronts de berge présentent une hauteur supérieure à 1,5 m (jusqu’à +5m localement) et une forte inclinaison. Parfois, le substrat rocheux affleure au fond du lit ou en front de berge. Tous les obstacles à la mobilité piscicole (cascades, toboggans) se situent sur des tronçons suivant cette trajectoire. À l’échelle du ruisseau, cette trajectoire se retrouve sur près de 28 % du linéaire, dans la partie amont mais toujours en aval de l’étang, sur des tronçons où la pente dépasse 4 %.

La trajectoire dite « plaqué » correspond aux tronçons déviés en pied de versant pour faciliter les opérations liées au flottage (ex : jetage depuis les ports). Le ruisseau se retrouve perché par rapport au talweg. Ces tronçons sont confinés d’un côté par le versant, de l’autre par les enrochements, altérant la connectivité latérale du ruisseau. Côté enrochement, quelques brèches latérales ont été observées, formant des bras secondaires. Près de 30 % du linéaire du Griveau suit cette trajectoire.

La trajectoire dite « confiné » se caractérise par une présence d’enrochements sur les deux rives. Si sa mobilité reste contrainte, elle comporte de nombreuses brèches latérales. Elle correspond à des tronçons faisant la jonction entre tronçons plaqués en pied de versant.

La trajectoire dite « libre » se comprend par distinction aux trois autres trajectoires, sa morphologie semblant être indépendante des infrastructures hydrauliques du flottage. Le profil des tronçons correspondants à cette trajectoire est très varié. Cependant, la hauteur plein bords du lit est toujours inférieure à 1 m. Cette trajectoire se retrouve sur les stations prospectées du ruisseau de Montmaillot, des sources à la queue de l’étang puis sur un court tronçon de la partie aval du Griveau. Là, le ruisseau s’est suffisamment délesté de son corset rocheux pour reformer un lit sinuant autour du talweg. Le passage d’une trajectoire « plaqué » à une trajectoire « libre » semble être un événement récent (moins de 10 ans). D’une part, l’ancien chenal de flottage et les nombreuses brèches (visibles au sol et sur le LiDAR) à l’origine de cette reconfiguration du tracé ne comportent pas de strate arborée. D’autre part, la ripisylve* présentent des traces récentes d’incision (racines découvertes). En effet, ce tronçon suit une trajectoire « libre » altérée par le substrat alluvial. La finesse de la granulométrie induit une forte sensibilité à l’érosion. Les berges sont instables, leur front très incliné et le lit s’incise. Néanmoins, la mobilité semble retrouvée.

Figure 5 : Identification de brèches et de paléo-chenaux par interprétation croisée du LiDAR et des cadastres napoléoniens – G. MIANCIEN 2025
Figure 6 : Profils en travers caractéristiques du lit mineur selon différentes trajectoires hydromorphologiques (tous ces profils en travers sont issus de mesures de terrain) – G. MIANCIEN 2025

Un habitat propice à la truite fario ?

Le Griveau représente un habitat davantage adapté aux jeunes truites (alevins, juvéniles) qu’aux truites adultes, en particulier dans la partie aval. Le facteur limitant principal est la hauteur d’eau en période d’étiage qui affecte davantage la partie amont.

En revanche, la partie amont se caractérise par un très fort potentiel de reproduction. Les mesures de surface granulométrique favorable aux frayères mettent en évidence un écart entre la partie amont, où le potentiel est fort à très fort (2-20%), et la partie aval, où le potentiel est très faible (<0,5%). Les séquences plat-radier sont fréquentes, surtout en amont de l’étang, signe favorable à la reproduction de la truite. L’accès aux zones privilégiées de frai est limité par les différents obstacles à la montaison piscicole (toboggans, chutes, étang). Le potentiel de recrutement est également affecté par la déconnexion des affluents.

Les mesures témoins soulignent un déficit de refuges de sous-berges et de racines, attribuables aux effets des courues. En effet, les tronçons suivant une trajectoire dite « prisonnier » présentent les plus faibles taux d’abris, en particulier celui situé en aval immédiat de l’étang (0,05 %). Les embâcles et les infractuosités de blocs constituent les principales sources d’abris des tronçons concernés par le flottage. Sur le tronçon « libre » de la partie aval, les racines constituent la principale source d’abris.

La variété des faciès d’écoulement et de la granulométrie du substrat formant le lit du ruisseau laisse supposer la présence d’une faune aquatique profuse et variée. De plus, les risques de pollution chimique sont faibles sur le bassin-versant (pas d’activités industrielles, ni de cultures céréalières ou maraîchères). En revanche, l’affleurement du socle rocheux altère les potentialités d’habitat des larves d’insectes.

L’écosystème aquatique profite aussi d’une ripisyvle dense (sauf au niveau des prés) et de composition mixte (sauf en parcelle de résineux). La ripisylve comporte des fonctions de régulation thermique et d’épuration. En trajectoire « prisonnier », le degré d’incision du ruisseau le déconnecte du système racinaire, induisant un affaiblissement des fonctionnalités de la ripisylve.

Les mesures de température présentent un écart important, à conditions météorologiques équivalentes, entre le ruisseau de Griveau et le ruisseau de Montmaillot (+3/4°C dans le Griveau). L’étang de Griveau constitue la source principale de perturbation thermique. Avec l’évaporation induite par la stagnation de l’eau, il génère une baisse des débits et un réchauffement de l’eau en période d’étiage.

Conclusion

L’empreinte du flottage sur le ruisseau de Griveau (rectification, incision, affleurement de la dalle rocheuse) se traduit par de fortes altérations sur la mobilité et la connectivité du cours d’eau : formation de cascades et de toboggans, déconnexion des affluents et du plancher alluvial*. Cette situation est exacerbée dans les secteurs pentus situés en aval de l’étang de flottage (trajectoire « prisonnier »). Le Griveau est soumis à des risques hydrologiques (débit et thermie) exacerbée par l’étang de flottage en période d’étiage. La continuité piscicole entre la partie en amont de la confluence avec la Rainache, propice au frai, et la partie aval, mieux adaptée à la croissance des jeunes truites, représente un enjeu écologique.

Malgré la période de flottage où le bois était transporté par la voie d’eau pour répondre aux besoins parisiens (XVIIe-XIXe siècle), la forêt reste prépondérante dans le Haut-Morvan. Autrefois modelé comme un ruisseau logistique pour charrier bûches et rondins, le bois pourrait dorénavant être utilisé à des fins de restauration des fonctionnalités de fond de vallée. Cette stratégie consisterait à libérer le ruisseau des trajectoires héritées du flottage.

Afin d’affiner les connaissances en termes d’empreinte environnementale du flottage, des études peuvent être menées sur d’autres ruisseaux flottés. Elles permettront de comparer et nuancer les conclusions de cette étude. L’hydrologie et les relations nappe-rivière représentent également un champ d’étude à poursuivre.

Glossaire

Rejet : ramification ou section de cours d’eau affluent de la Haute-Yonne ; terme employé par la Compagnie des intéressés au flottage de la Haute-Yonne pour la répartition du prix de revient entre les entrepreneurs de flottage ; huit rejets étaient alors définis.

Courue : journée au cours de laquelle un ou plusieurs étangs sont lâchés afin de charrier ou flotter les bois jetés depuis les ports ; également appelée « flot » ou « petit flot ».

Ports de flottage : zone de stockage depuis lesquels sont jetés les bûches et rondins ; ces ports dominaient généralement de plusieurs mètres les cours d’eau.

Plancher alluvial : couche superficielle de fond de vallée composée de sédiments déposés par les débordements de cours d’eau.

Incision : érosion verticale du lit d’un cours d’eau.

Ripisylve : forêt de berges, ou forêt alluviale, composés d’essences adaptées à un engorgement des sols plus ou moins permanent.

Bois canard : terme utilisé à l’époque du flottage pour désigner les bûches et rondins ayant coulé au fond du lit durant une courue.

Pour en savoir plus

Balland V. (2023) Les paysages forestiers de l’approvisionnement parisien : les conséquences environnementales du flottage dans le Haut-Morvan montagnard (XIVe-XVIIIe siècles). Dans Jacob-Rousseau N., Jarrige F., Langoureau D. (2023) Le flottage du bois en Europe : techniques, sociétés et environnements. Dijon : Éditions Universitaires de Dijon, collection Histoires, pp 235-255.

Benoit P., Berthier K., Boët P., Reze C. (2002) Les aménagements hydrauliques liés au flottage du bois, leur impact sur le milieu fluvial XVIe-XVIIIe siècles. Rapport PIREN Seine, 1-11.

Jacob-Rousseau N. et Gob F., (2023) Le flottage du bois dans le Morvan: une empreinte

environnementale persistante. Bourgogne Franche-Comté Nature, 37-38, p. 325-347.

Jacob-Rousseau, N., et Gob, F. (2020). Le flottage du bois et ses conséquences écologiques, de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Dans A. Baud & G. Charpentier (éds.), Chantiers et matériaux de construction (1-). MOM Éditions. https://doi.org/10.4000/books.momeditions.9812

Poux A. S., Gob F. et Jacob-Rousseau N. (2011) « Reconstitution des débits des crues artificielles destinées au flottage du bois dans le massif du Morvan (centre de la France, XVIe-XIXe siècles) d’après les documents d’archive et la géomorphologie de terrain », Géomorphologie : relief, processus, environnement [En ligne], vol. 17 – n° 2. DOI :

Auteur : Geoffrey MIANCIEN

Tutoré par :

– Aude PELICHET (tutrice professionnelle)

– Nicolas JACOB ROUSSEAU (tuteur universitaire)

Date de production : mai 2026

Période de stage : de mars à août 2025

Structure de stage : Parc Naturel Régional du Morvan (Saint-Brisson, 58230)

Structure de formation : UFR Temps et territoires (Université Lyon 2)

Cursus universitaire : Master Sciences de l’eau – 1ère année

Référence du rapport de stage : Miancien G., Pelichet A., Jacob-Rousseau N. (2025) « Diagnostic des altérations hydromorphologiques induites par le flottage du bois sur le ruisseau de Griveau ». 114 p.

https://doi.org/10.4000/geomorphologie.9351
Geoffrey Miancien
Geoffrey Miancien

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Geoffrey Miancien (1 juin 2026). TRACES ET HÉRITAGES HYDROMORPHOLOGIQUES INDUITS PAR LE FLOTTAGE DU BOIS SUR LE RUISSEAU DE GRIVEAU. COUDRIER. Consulté le 12 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16b8i


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